Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 18:50

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SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE

NON AU RAPPROCHEMENT

CLINIQUE ST GERMAIN / HÔPITAL DE BRIVE   

Rassemblement devant la mairie  tous les derniers jeudis du mois  

sauf juillet / aout

prochain rassemblement Jeudi 30 septembre

    

 Déclaration de soutien au  docteur Françoise Caumeil
faite devant la cme du 29/06/2010    

                   Habituellement, les nominations des médecins sont du ressort de la CME, dont l’avis était quasi systématiquement entériné par l’ancien Conseil d’Administration et le Conseil Exécutif.

                   La loi BACHELOT accorde au Directeur la possibilité d’émettre son propre avis, mais qui doit être, dans l’esprit de la loi, en cohérence avec l’intérêt général.

                   Partir du constat que ce médecin anesthésiste est irréprochable sur le plan professionnel pour arriver à la conclusion de retarder sa titularisation, est incompréhensible et relève d’une décision arbitraire digne d’une république bananière.

                   Par ses manœuvres grossières, le directeur fait passer un intérêt personnel de basse vengeance avant l’intérêt général de l’Hôpital.

                   Personne n’est dupe ! Ces contorsions juridico philosophiques sanctionnent clairement et uniquement l’engagement de Françoise CAUMEIL contre le projet de rapprochement de la Clinique St Germain/de l’Hôpital et s’apparentent à :

  • Un excès de pouvoir
  • Du harcèlement moral
  • Une entrave à la liberté d’expression.
  • La mascarade légitimiste à géométrie variable est significative de sa conception particulière de la démocratie sanitaire : se référer au vote de la CME lorsque cela l’arrange, s’asseoir dessus lorsque cela le dérange !  
    Avant son départ et devant l’échec du projet de rapprochement, le Directeur a voulu s’offrir en cadeau de départ, la tête d’un opposant « emblématique ».
      
    Cette injustice n’aurait pu se faire sans le silence complice du Président de la CME qui par son alignement systématique sur le Directeur, est largement coresponsable de cette situation conflictuelle désastreuse.  
    Au lieu de partir avec élégance, par un geste d’apaisement, le Directeur a choisi une décision inutilement provocatrice qui ne satisfait que son égo car elle ne règle en rien les tensions anesthésiques, ni le conflit du dossier de rapprochement. Bien au contraire, elle les attise.   Comme Raymond DOMENECH, il quitte le bateau en laissant à son successeur, un Hôpital bien malade !  
    Nous réclamons le respect du vote de la CME pour la titularisation de Françoise CAUMEIL.  

Faute de quoi, pour la semaine prochaine (délais légal de 5 jours) un préavis de grève est lancé concernant les 3 centres névralgiques du Centre Hospitalier :

Blocs Opératoires Radiologie Laboratoire

   

                                                        
                                      Débat public au Centre Hospitalier
                                               Jeudi 03 juin à 14h30
                                             avec la participation attendue de
                                        B.TEPER ,P.CESBRON ,G.ASCHIERI

La coordination etait présente à la manifestation du
1er mai

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    Vous êtes venus nombreuses et nombreux au 
RASSEMBLEMENT 

 JEUDI 29 avril 2010 à 17 h 30 

 DEVANT LA MAIRIE DE BRIVE
  (rassemblement tous les derniers jeudis du mois....) 
OUI, NOUS POUVONS LE FAIRE

La Coordination vous sollicite pour un nouveau rassemblement qui sera désormais mensuel (dernier jeudi, même heure, même lieu)
La collectivité (et donc le contribuable) n'a pas à payer aux actionnaires la construction de leur clinique et ne doit pas payer pour les erreurs de leurs gestionnaires.
Donnez un sens à l'engagement citoyen, ne laissez pas la loi du marché dépecer votre Hôpital, refusez la dictature de l'argent dans le domaine de la santé.
Votre mobilisation peut et doit faire reculer nos responsables politiques et administratifs
Dites NON à ce projet incohérent et absurde

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DIRECT COORDINATION
(le journal de la coordination)

MARS/AVRIL 2010 à lire et à diffuser...

POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC DE SANTÉ

NON À LA LOI BACHELOT

NON AU RAPPROCHEMENT CLINIQUE ST GERMAIN/HÔPITAL DE BRIVE

NON À LA SPIRALE DESTRUCTRICE DU SERVICE PUBLIC

POURSUIVONS LA LUTTE, DONNONS UNE SUITE À LA MANIFESTATION DU 18 mars 2010

 

TOUTES ET TOUS, USAGERS, MÉDECINS, PERSONNELS, ÉLUS….

rassemblement du jeudi 18 mars

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1803 0207

1803 0215

1803 0213
_____________________

 

Mobilisation massive pour la défense
 de l'hôpital public de brive le JEUDI 25 FEVRIER 2010

PLUS D' UN DEMI-MILLIER DE MANIFESTANTS
  voire la vidéo de la manif
Les "pêcheurs" étaient là.....voir les photos

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Lire la motion remise au député-maire et au sous-préfet

 


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Par coordination.chbrive
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 18:00

lire les interventions ci-dessous...
Forte mobilisation pour le débat public organisé par la coordination le 24 novembre à Malemort





"HISTORIQUE MEDICAL DU PROJET DE RAPPROCHEMENT

CENTRE HOSPITALIER DE BRIVE -CLINIQUE SAINT GERMAIN"

 

 

Introduction: "sauvetage d'une clinique privée avec de l'argent public"

Conclusion: "chronique d'une privatisation annoncée de l'hôpital"

 

 

L'histoire de ce projet débute avec deux constats: le Schéma Régional d'Organisation Sanitaire 2006 qui impose le regroupement des deux maternités sur le site de l'hôpital et l'obsolescence du plateau technique de la clinique qui l'oblige à une rénovation coûteuse ou à un rapprochement avec un autre établissement de santé.

 

Les contacts habituels qui existaient déjà entre l'hôpital et d'autres établissements vont dès lors s'accélérer avec la clinique sous le pilotage de l'Agence Régionale de l'Hospitalisation (ARH) qui fait miroiter une carotte financière non utilisée après l'échec des tentatives de rapprochement entre les deux cliniques de Limoges puis des deux cliniques de Brive

Les promoteurs de ce projet en faisaient alors une présentation idyllique avec comme arguments de propagande:

 - mutualisation des moyens et mise en commun des compétences

 - éviter la concurrence d'une grosse clinique recomposée

 - préserver certaines activités chirurgicales cancérologiques menacées par les seuils d'activité de l'Institut National du Cancer (INCa)

 - bénéficier du financement dans le cadre du plan Hôpital 2012.

 

Vont se succéder, à marche forcée, plusieurs réunions et des votes, dans une espèce de torpeur, savamment entretenue, pour masquer les incohérences qui commencent à émerger car ce projet peut se résumer à "la construction d'une clinique privée commerciale complète dans l'enceinte de l'hôpital, totalement financée par l'argent public avec toujours plus de concessions architecturales et fonctionnelles (véritable parodie de négociation et stratégie de surenchère de la clinique) pour aboutir finalement à une plate-forme d'accord édulcorée ».

A ce stade (début 2009) vont naître des doutes transformés en réserves puis en opposition traduite par des votes hostiles à ce projet par des médecins et des élus politiques alertés par les dérives de ce projet et ses incohérences, la loi Bachelot et ses conséquences, la consultation du personnel massivement contre et par les retours d'expérience catastrophiques d'autres villes (Carpentras- Bourgoin-Saumur….)

En effet la loi Bachelot va entériner la disparition du Conseil d'Administration (donc la perte de contrôle du projet)et favoriser une logique gestionnaire et mercantile de la santé faisant du soignant un producteur de soins, du malade un consommateur et de la médecine un business.

 

Les responsables politiques ont vainement tenté de déconnecter ces deux événements pour masquer leurs choix contradictoires: s'opposer à cette loi au niveau national mais l'appliquer de façon anticipée au niveau local (cf lettre ouverte au Président du CA).

Progressivement, derrière le vernis démocratique, les incohérences de ce projet deviennent évidentes et constituent autant de contre-arguments en sa défaveur:

 - ce projet est inacceptable sur le plan moral, qui utilise l'argent du contribuable pour sauver une clinique privée sans contrepartie ni garantie.

 - ce projet est dangereux en termes d'offre de soins, hormis la maternité unique, car la clinique n'apporte aucune activité innovante, bien au contraire avec la création d'activités nouvelles miraculeusement apparues et complaisamment tolérées, elle cherche par une concurrence directe déloyale à étouffer les services les plus exposés (cf SEL d'urologie), fragiliser les plus solides et menacer l'équilibre sanitaire structurel du département.

 - ce projet est irrationnel en termes de mutualisation et d'économie car la solution finalement retenue de "juxtaposition côte à côte" est un pis aller. Nos décideurs envisagent, sans état d'âme, des travaux préalables pour les services logistiques dont certains sont pourtant neufs (cf bloc opératoire- maternité- urgences).

 - ce projet est illogique sur le plan architectural, qui positionne stratégiquement le bâtiment privé sur l'artère principale de l'enceinte hospitalière et en pont entre l'oncologie et le bloc opératoire!

 - ce projet est inique pour le niveau d'hôtellerie: bâtiment neuf pour le privé - promesse de rénovation de l'ancien pour l'hôpital.

 - ce projet est inadmissible pour l'interprétation fallacieuse des seuils INCa notamment pour l'urologie  volontairement référencés à l'année suivant le départ d'un urologue et sur le chantage de monopole du privé pour cette discipline.

 - ce projet est peu crédible pour le risque de constitution d'une grosse clinique recomposée en raison du déroulement des négociations entre les deux cliniques. La clinique des Cèdres souhaite au contraire une régulation naturelle du paysage chirurgical briviste et ne comprend pas l’acharnement à sauver une clinique défaillante.

 - ce projet est ingérable même dans le cadre du fameux Groupement de Coopération Sanitaire, probable usine à gaz sur le plan juridique, financier et administratif, faisant cohabiter des personnels de statuts différents, avec des règles tarifaires, financières et administratives différentes.

 - ce traitement de faveur envisagé pour la Clinique Saint Germain est incompréhensible car dans la même situation 8 ans plus tôt, la Clinique Saint Damien de Tulle avait vu ses activités reparties entre le CH Tulle et la Clinique des Cèdres.

 

Depuis le début, manquant à leur devoir d'information, nos décideurs sont bavards sur l'accessoire mais discrets sur l'essentiel, incapables d'apporter des garanties car ce projet préfigure pour l'hôpital, la vente à la découpe de ses activités les plus rentables et pour les familles, la disparition du libre choix et de l'égalité d'accès aux soins.

 

D’autres solutions existent pour améliorer réellement l’offre de soins, pérenniser une chirurgie publique de qualité et assurer une coopération public- privé apaisée et équilibrée.

 

L'objectif de la Coordination est de réveiller les consciences politiques et citoyennes, pour réclamer la simple application du principe de précaution face à ce projet contre nature.

 

 

 

Manuel Idrissi pour la Coordination

Soirée débat du 24.11.2009

 




INTERVENTION Yvon BARRET

(Aide soignant non syndiqué

 et membre de la Coordination)

 

Avec la Loi Bachelot et l’attaque du statut de la Fonction Publique Hospitalière, nous allons vers une augmentation des contrats de courte durée, des CDI et des intérimaires. Au final, la politique nationale de santé veut aussi la disparition du statut public hospitalier.

 

Le personnel sera confronté :

  •  A la polyvalence entre le secteur privé et le secteur public accompagnée d’une mobilité extrême et non volontaire du personnel.
  • Au risque majeur d’externalisation des services qui ne sont pas lucratifs, comme par exemple : magasins, services techniques etc….
  • Quid des cuisines à moyen terme, car c’est un service non rentable ? Déjà on ne remplace pas les départs par du personnel ayant les compétences nécessaires.
  • Quid du service transport ?
  • Quid des Agents de Service Hospitalier ? Comme vous le savez, la Clinique St Germain vient avec une équipe d’ASH de la société privée de nettoyage : Hôpital Service.
  • Quid des administratifs ? Devons-nous nous inquiéter de l’arrivée d’un Pool privé ?
  • Quid des brancardiers ? Ceux-ci devront assurer les transferts clinique/hôpital qui étaient auparavant assurés par les ambulanciers privés.

 

Certains services, et je vais en citer quelques uns : maternité – bloc opératoire – stérilisation – pharmacie – radiologie – chirurgie ambulatoire… seront amenés à fonctionner pour les deux structures sur un même lieu. Comment vont alors cohabiter les personnels avec des statuts différents, des progressions de carrière différentes, des horaires de travail différents, des accords de 35 h différents et des salaires différents ?

 

Au niveau du Bloc Opératoire de l’Hôpital, les salles seront partagées entre le privé et le public. Au vu des expériences dans divers autres Centres Hospitaliers où un rapprochement a été acté, les plages opératoires du soir sont plus facilement dédiées au secteur public. Comment, au retour du bloc, le soir, sera exercée une surveillance de qualité des patients alors que le personnel, dans les services, est déjà réduit la nuit ?

 

En ce qui concerne le personnel de la Clinique St Germain, on l’a alléché en lui faisant croire qu’il serait intégré dans le public avec le statut de la Fonction Public Hospitalière. C’est FAUX et le personnel commence à en prendre conscience.

 

L’Hôpital Public, avec ses missions, est en danger : OUI.

 

Refusons cette privatisation.

 

Défendre une cause noble qu’est la Santé, notre Santé, dans un endroit qui s’occupe de la Santé est un droit pour le patient et par définition c’est notre devoir de soignant.



Discours de Alexandrine BOIRON

Membre du bureau CGT

 

 

Juste quelques mots pour situer le contexte dans lequel se trouvent la santé et l’offre de soin. Nous essuyons une série de plans, de lois, de rapports qui comme dans les autres services publics préconisent des rapprochements, des regroupements…bien évidemment, une mutualisation des moyens. Actuellement, nous sommes dans le Plan Hôpital 2012.

 

La politique gouvernementale est relayée par l’Agence Régionale d’Hospitalisation, à travers un Schéma  Régional d’Organisation Sanitaire et Sociale. La dernière loi en vigueur est la loi Bachelot ou HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire). Celle-ci, dans une logique purement comptable, exige des regroupements

 

D’autres modèles vous viennent certainement à l’esprit : France Télécom, Poste, EDF/GDF, la SAUR…..A cela s’ajoutent les lois sur le nouvel aménagement du territoire, sur la mobilité des personnels des fonctions publiques, les lois successives des plans de financement de la Sécurité Sociale qui asphyxient chaque année un peu plus les établissements publics de santé par les contraintes budgétaires.

 

C’est bien dans ce contexte qu’arrive le rapprochement Clinique/Hôpital.

 

Dans toutes les instances, dans une atmosphère de non dits et de non informations, notre syndicat s’est toujours opposé à ce projet de construction d’une clinique privée à but lucratif au cœur même de l’hôpital avec des deniers publics.

 

Les médecins du CH se sont aussi opposés à ce projet et vous en parlerons.

 

Nous nous sommes toujours étonnés qu’il n’y ait aucun autre scénario en proposition, tel que :

  • Intégration des lits et du  personnel de la clinique dans le secteur public hospitalier
  • Un travail par conventions
  • Et pourquoi pas une maternité dans le SIBTU, ce qui permettrait aux habitants de Brive, aux habitants de Tulle d’avoir une maternité publique de proximité.

 

Une rencontre avec l’ARH nous a confirmé que le dossier n’était pas encore approuvé par le Ministère. A ce jour, dans des ateliers de travail, il est même demandé de revoir le projet à minima si on veut qu’il soit accepté. Si des bruits courent que le projet est finalisé, c’est encore une fois pour que les personnels ne s’occupent pas d’un dossier qui est dans les mains de 4 ou 5 personnes.

 

En mai 2009, un débat a eu lieu au CH en présence de Paul CESBRON suivi d’une consultation des personnels hospitaliers par voie de référendum organisée par le syndicat CGT.

92,07% des personnels travaillant ce jour se sont prononcés CONTRE. Ni la Direction, ni les élus locaux ne peuvent ignorer ce résultat.

 

 

 

 

Ensuite, le syndicat CGT adresse un courrier à tous les maires, un courrier à tous les conseils municipaux de Brive et des communes alentours pour demander une organisation de consultation citoyenne….jamais de réponse.

Nous avons aussi envoyé un courrier au Président du Conseil Général….toujours pas de réponse… 

 

Tous les groupes qui s’opposent à ce projet décident en septembre 2009 de créer une coordination de défense de l’hôpital public de Brive.

 

Pas une semaine ne passe sans que les médias relatent ce sujet d’importance qu’est l’hospitalisation, la santé et l’offre de soins pour la population de Brive, de son bassin et du département. Je profite de leur présence pour les remercier.

 

Nous sommes tous là ce soir pour essayer de répondre à vos questions avec la volonté d’expliquer clairement et publiquement ce qui nous a poussé à s’opposer à ce projet de rapprochement qui n’est autre qu’une privatisation larvée de la santé.

 

Nous tenons à ce qu’un véritable service public, de qualité, de proximité puisse avoir les moyens d’exercer toutes ses missions afin de répondre aux besoins de toute la population.

 

Il faut que cessent les logiques comptables et la marchandisation de la santé tant pour les usagers que pour les personnels qui subissent chaque jour des conditions de travail limites de l’acceptable.

 

Il s’agit bien là, comme la loi Bachelot le préconise d’une convergence publique/privée où le secteur privé à but lucratif, la clinique St Germain, se voit loger moyennant un loyer plus que modéré au détriment des fonds publics. N’est-ce pas un super tapis rouge qu’on leur déroule?

 

Comment peut-on s’imaginer l’avenir de la santé et l’accès au soin pour tous, sans discrimination, dans un tel scénario ?

 

Nous sommes et resterons des fervents défenseurs de l’usager patient et non de l’usager client. C’est pourquoi, nous venons d’adhérer à la coordination nationale des comités de défense des maternités et hôpitaux  de proximité.

 

 

 

Par coordination.chbrive
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 16:15

 

(Usagers réunis en collectif, élus politiques, médecins, salariés non syndiqués et syndicat CGT)

 

 

RRAPPROCHEMENT CLINIQUE SAINT GERMAIN/HÔPITAL DE BRIVE :

NON.

 

Avec de l’argent public,
on veut construire une Clinique sur le site de l’hôpital !!!

 

Avec la loi Bachelot qui vient d’être votée, tous les hôpitaux de proximité seront fusionnés en un seul hôpital de territoire. L’objectif est le regroupement des activités de soins avec privatisation de celles qui seraient les plus rentables.

L’offre de soin est redistribuée, non pas en fonction des besoins de la population locale mais en fonction de la rentabilité de chaque pathologie, conformément aux exigences des groupes privés. La notion de service public s’efface et les règles de gestion seront celles de toute entreprise marchande. Partout en France où un rapprochement privé/public a été initié, cela s’est toujours fait au détriment du  service public hospitalier et des emplois.

 

A terme, les malades n’auront plus le choix entre public ou privé,

CE SERA PRIVÉ OU PRIVÉ !!!

A BRIVE :

Le projet d’implantation de la Clinique St Germain, clinique privée à but lucratif, ne pourra se faire qu’au détriment de l’hôpital public de BRIVE

et mettra en difficulté tous les hôpitaux du département..

 

C’est un leurre de penser qu’une mutualisation entre les 2 établissements puisse être envisageable alors que la clinique continuera de fonctionner de façon indépendante. il y a D’ores et dÉjÀ rupture des engagements moraux …

 

Seuls quelques responsables de l’hôpital et de la clinique gèrent ce dossier concernant toute la population corrézienne. Aucune transparence sur le projet et les mesures financières. Quels enjeux locaux ? politiques ? financiers ? immobiliers ?......Pour rappel, le bloc opératoire et la maternité sont neufs et sont déjà appelés à être en partie démolis et reconstruits….rapprochement oblige !!!

 

Vous devez savoir que les actionnaires de la Clinique St Germain (Clinique dont le plateau technique est obsolète) ont refusé le mariage avec la Clinique des Cèdres pour ne pas s’acquitter d’un droit d’entrée. En définitive, les actionnaires s’en tireraient à bon compte en profitant des deniers publics dans le cadre du plan hôpital 2012, sans mettre en péril leur patrimoine !!! La loi Bachelot tombe à point nommé pour légitimer cette mutualisation.

 

Vous devez savoir que l’Etat offrira une enveloppe conséquente pour les travaux, dont l’essentiel ira à la Clinique, sans oublier qu’une partie des plateaux techniques de l’hôpital seront loués pour une somme dérisoire par la Clinique. A ce tarif là, Il ne faudra pas moins d’un siècle pour les remboursements !!!

 

 

L’Hôpital public est votre hôpital :

 ne laissez pas faire, défendez–le.

mail : coordination.chbrive@gmail.com

05 55 85 57 69 president de la coordination

05 55 92 66 95 syndicat CGT

Par coordination.chbrive
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publications



AGENDA:
Réunion de la coordination tous les mardi à 17h30
au centre hospitalier

Des évènements... surprises .......vous seront communiqués......

 L'Hopital de DEMAIN a besoin de vous AUJOURDHUI  
-car il est menacé de démantèlement par une politique de marchandisation sournoise
-car la rentabilité sert d'alibi pour le livrer au privé lucratif
-car il est victime de l'application verticale aveugle d'une logique purement comptable

  RESTONS MOBILISES ET VIGILANTS
-pour que l'Hopital de demain puisse continuer à assurer ses missions de service public
-pour qu'il continue à garantir l'égal et libre accès à des soins de qualité pour tous
-pour que les principes fondateurs d'égalité et de solidarité soient respectés

 DITES NON AU PROJET DE RAPPROCHEMENT
Pour faire barrage à ce scénario catastrophe venez nombreuses et nombreux aux rendez-vous citoyens organisés par la Coordination:
                             
 

Conférence de presse du 09.02.2010  

   

A propos des prescriptions du Docteur NAUCHE

sur le projet de rapprochement

entre le Centre hospitalier de Brive et la Clinique Saint Germain....LIRE

 


CONFERENCE DE PRESSE du 22/12/2009: Lire...

IMG 0120

L’EXEMPLE DE CARPENTRAS (84) EST UN CAS CONCRET
DE RAPPROCHEMENT

CH DE BRIVE :
un modèle de casse de la santé publique en France.:lire...


  INTERVENTION DE LA POLICE MUNICIPALE LORS DE NOTRE DISTRIBUTION DE TRACT....LIRE


LETTRE OUVERTE
A MR FILIPPI PRESIDENT
DU CONSEIL D’ADMINISTRATION...
LIRE


lire l'article de la montagne du 26/11 compte rendu du débat du 24/11 à malemort

CONFERENCE DE PRESSE du 10/11/2009
:
Comme d'habitude,
Direction et représentants de l'ARH
 ont été bavards sur l'accessoire mais muets sur l'essentiel...LIRE la DECLARATION


LIRE L'ARTICLE DE LA MONTAGNE DU 12/11

LIRE L'ARTICLE DE L' ECHO DU CENTRE DU 18/11




TEMOIGNAGE
TEMOIGNAGE..LIRE...

 

Le Maire de Brive propose une consultation pour le devenir du site de la Caserne BRUNE...
Ne pourrait-il pas faire de même pour le devenir du Centre Hospitalier..lire réagir...


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